Le Système Argoat
Une tablature pour accordéon diatonique qui montre d’un coup d’œil quel bouton jouer et dans quel sens tirer le soufflet.
- Le soufflet
- Deux lignes : P pour poussé, T pour tiré. Un numéro sur la ligne P se joue en poussant, sur la ligne T en tirant.
- Les rangs
- Le numéro est celui du bouton, en comptant depuis le menton. Une apostrophe (6’) désigne le rang intérieur, sans apostrophe c’est le rang extérieur ; une double apostrophe (6’’) désigne le 3e rang.
- Le rythme
- Les numéros sont placés dans le temps : plus l’espace est grand, plus la note dure. Un point marque chaque temps, un petit trait le début de chaque mesure.
- Les notes tenues
- Un trait gris prolonge le numéro tant que la note doit être tenue.
- Les basses
- Sur la ligne du bas, le chiffre désigne un groupe de basses : rond plein pour le bouton de basse, rond vide pour l’accord. Elles se jouent dans le même sens de soufflet que la mélodie.
- La portée
- La partition classique peut s’afficher au-dessus, alignée note pour note, pour ceux qui lisent la musique.
Pourquoi une notation de plus ?
Les tablatures existantes mélangent souvent poussé et tiré sur une seule ligne, avec des signes à apprendre. Le Système Argoat garde ce qu’on comprend sans explication : deux lignes, deux couleurs, des numéros de boutons placés dans le temps.